màj : #statelogs & #cablegate : revue de presse

Premier article, venant du Monde, pas fini de lire, présentation plus tard, ici. Edit : Après lecture, pas de renseignements particuliers 😉

Deuxième article sur le site du Guardian, pas encore lu non plus pour l’instant, ici.

Troisième article, El Pais, mais pas de bol je parle pas trois mots d’espagnol, ici. Et ici pour Der Speigel, et je parle pas deux mots d’Allemand (désolé).

L’article du NYT est en accès payant. Je retire, accès gratuit mais il faut s’enregistrer. Il y a beaucoup de chose dessus, ça va me prendre du temps pour vous en faire un bref aperçu… Ne m’attendez pas si vous lisez l’anglais quoi 😀

« Des révélations sur l’incident entre Google et la Chine » sur le liveblogging de owni.

Edit : Les informations tombent en avalanche… Je vais sans doute pas tout publier ce soir (J’ai un cerveau et deux mains), mais je vais continuer à bosser sur le sujet au cours de la semaine, je publierai au fur et à mesure de mes trouvailles (surtout qu’il ne faut pas compter sur TF1 pour ça).

Merci pour vos visite sur ce blog tout neuf 😉

Publicités

màj : Wikileaks : #statelogs, les échanges diplomatiques US pourraient être mis en ligne à 22h30

C’est ce que laisse entendre l’heure de parution de la version numériques de Der Spiegel, journal allemand associé à Wikileaks pour la publication des documents confidentiels du site.

L’info vient encore une fois de owni qui publie sur son liveblogging les infos au fur et à mesure de leur parution sur la toile, je vous invite à le suivre d’ici ce soir ! Ensuite ce sera, chez eux bien sur, mais aussi et surtout sur le site du Monde pour les francophone, du New York Times et du Guardian pour les anglophone, d’El Pais pour les hispanophones et évidemment chez le Spiegel pour les germanphones.

Je continuerai les màj sur cet articles d’ici ce soir dans la mesure de mes disponibilités aujourd’hui…

Edit : Le Spiegel aurait déjà été mis en vente dans certaines librairies…

Edit : D’après son compte Twitter, Wikileaks fait l’objet d’une attaque DDOS…

Wikileaks : nouvelles publications annoncées

Un bref billet, occasion pour moi d’essayer de faire vivre un peu ce blog, juste un point sur les évènements des dernières heures..

Owni.fr fait état depuis quelques heures d’informations selon lesquelles Wikileaks va publier de nouveaux documents confidentiels, la fuite est qualifiée de sept fois plus importante que la dernière fois (Warlogs sur la guerre d’Irak, le lien pointe chez Owni, concepteur de l’application « officielle », voir suite du billet pour la raison…), Wired fait cependant état de 260 000 documents, le chiffre est donc moins important que pour la dernière fuite… La nature des renseignement est cependant d’une toute autre nature, puisqu’il s’agirait de messages diplomatiques issus des États-Unis. La publication auraient lieu vendredi. Cependant…

Le site de l’organisation, wikileaks.org, est cependant injoignable depuis ce matin apparemment (mercredi 24), après l’avoir été partiellement dans la soirée d’hier, sans pour l’instant d’explication à ma connaissance – je mettrais le billet à jour s’il venait à y en avoir évidemment.

Edit : sitôt publié, sitôt mis à jour, Wikileaks est de nouveau disponible…

Re-Edit : « We are sorry, WikiLeaks is currently underoing scheduled maintenance. ». Voilà ce que l’on peut lire ici, en accédant à Wikileaks depuis son adresse IP donc, l’adresse normale fonctionne en ce moment et depuis hier soir, sans interruption apparemment. Aucune mise à jour visible n’a été faîte pour l’instant, la page d’accueil met donc toujours en avant la fuite du 22 octobre.

Merci à owni qui génère du trafique vers mon blog, grâce au dispositif de citation 😉

Streaming légal : test de Deezer et Spotify

Ce comparatif des deux principales offres de streaming payant en France sera donc mon premier article sur ce blog. J’espère parvenir à publier au moins une fois par semaine, mais ce sera en fonction de mon temps libre, qui se raréfie à vue d’œil 😉 Surtout, n’hésitez pas à commenter, contre-argumenter ou m’envoyer directement un e-mail. En espérant que ce blog vous plaira et perdurera, bienvenue à toi cher lecteur…

Ça y est, l’Hadopi est entrée en action. Il reste certes possible de télécharger sur les réseaux P2P sans pour autant se faire prendre, ou de se tourner vers d’autres alternatives comme MegaUpload, mais tant qu’à payer, pourquoi ne pas essayer plutôt de passer à l’offre légale ? Apple et son iTunes Store dominent évidemment ce marché, malgré des prix pas franchement alléchants. Mais il existe au moins une alternative légale crédible (tout au moins l’objet de cet article est de le démontrer) : la location de musique, les offres de streaming légal en langage plus commercial, mais il s’agit bien de location. Vous connaissez au moins l’un de ces services : Deezer. Les autres sont moins connues en France, dans la mesure où Deezer est français. Parmi ceux disponibles en Europe, il y a le suédois Spotify, qui est l’autre intervenant de ce comparatif, et depuis le lancement de Windows Phone 7 s’ajoute le service Zune Pass du Zune Marketplace de Microsoft. Pour l’heure ce sont les seuls « gros » qui puissent remplacer une MPthèque à ma connaissance (Jiwa est hors-course pour l’heure, MusicMe ne propose pas d’écoute hors-ligne et sur mobile, etc). Il y a quelques mois, j’ai décidé d’essayer ces services payants – leurs versions gratuites ne permettant pas de se passer du téléchargement, légal ou non, compte tenu de l’omniprésence de la publicité et de la nécessité d’être en ligne depuis un ordinateur. J’ai d’abord testé Deezer – par patriotisme 😀 – puis j’ai voulu voir ce que proposaient la concurrence, incarnée par Spotify dans la mesure où le service de Microsoft est disponible depuis très peu de temps et surtout manque d’interopérabilité, puisqu’il faut un PC sous Windows et un smartphone sous Windows Phone 7 pour en profiter – et je n’ai ni l’un ni l’autre. L’objet de ce comparatif est de déterminer si les deux solutions tiennent leurs promesses, et peuvent remplacer une gestion plus traditionnelle de la musique numérique. Et accessoirement à convaincre quelques personnes d’abandonner, le « piratage » (ou leur compte iTunes).

Le Concept Deezer et Spotify sont des services d’écoute et de gestion de musique, premièrement gratuits, mais proposant des abonnements payants afin de garantir leur pérennité et proposant alors quelques services supplémentaires. Deezer est d’abord un site web, sur lequel vous pouvez écouter votre musique, gérer vos playlists, etc. Les abonnés Premium + – compte payant à 9.99 €/mois – ont en plus accès à une application, qui offre les mêmes fonctionnalités que le site avec en plus la possibilité de mettre en cache les morceaux auxquels ils veulent accéder hors-ligne. Spotify, lui, ne permet pas d’écoute direct sur le web : tout se passe à travers une application. Les deux services synchronisent toute votre musique, vos playlists, et vos favoris en ligne, ce qui est évidemment très pratique pour pouvoir écouter sa musique depuis l’ordinateur d’un ami, et ne pas perdre son temps à sauvegarder plusieurs gigaoctets de musique ! En bref, ce sont des services de gestion de musique qui fonctionnent sur un modèle de cloud computing – le mot est à la mode alors je ne manque pas l’occasion de l’utiliser 😉

Les Offres Détaillons pour commencer ce que Deezer et Spotify offrent, et pour quels prix. Autant le dire tout de suite : les offres sont quasiment identiques. Vous pouvez commencer à les essayer avec un compte gratuit (si ce n’est pas déjà fait), vous subirez alors l’assaut de la publicité visuelle en permanence, plus de la publicité audio après quelques morceaux écoutés, et sur Spotify une limite de 20 heures d’écoute mensuelle. Passons aux comptes payants, puisque ce sont eux qui nous intéresse. Entrée de gamme à 4,99€/mois avec un accès illimité et sans publicité aux quelques millions de titres des catalogues, et la promesse de recevoir le tout en haute qualité (320 kbit/s). Pour 9,99€/mois, vous disposez en plus de l’écoute hors-ligne (après avoir mis en cache les morceaux qui vous intéresse depuis l’application du service) et sur mobile. C’est cette deuxième solution que j’ai décidé de tester. Si le service de Microsoft vous intéresse, sachez que vous aurez en plus le droit de télécharger légalement 10 titres par mois – vous en serez alors vraiment propriétaire, et non locataire.

Les Catalogues C’est la première question à se poser avant d’envisager de laisser tomber ses fichiers .mp3 (ou .wav ou .flac…) évidemment ! Et bonne nouvelle, les versions gratuites des deux services vous permettront de vous assurer que vous retrouverez bien ce que vous écoutez. Niveau chiffres, Deezer déclare disposer de 7 millions de titres, et Spotify 10 millions ! Un bémol toutefois : ne vous attendez pas à retrouver certains grands groupes, comme les Pink Floyd ou AC/DC, qui sont absents des deux catalogues… Pour l’instant. Dans la pratique, j’ai constater que Spotify était effectivement un peu plus riche que Deezer, mais surtout bien mieux organisé : chez Deezer les pistes des albums ne sont dans l’ordre que depuis peu, et c’est encore un peu l’anarchie à certains endroits… Chez Spotify, c’est tout l’inverse, les albums sont rigoureusement rangés, classés chronologiquement dans les fiches artistes et classés par type (album, single, « figure dans » pour les compilations). Cependant, rassurez-vous, les catalogues sont très riches, et il restera possible d’ajouter – sur son compte seulement – les morceaux qui vous manquent si vous les avez sur CD, ou téléchargés légalement, via iTunes par exemple. La qualité de l’encodage est un point important, et là Spotify a clairement une longueur d’avance : si les deux services promettent un encodage en 320 kbit/s, il est évident que tous les morceaux chez Deezer ne bénéficient pas de cette qualité, tandis que chez Spotify la qualité d’encodage est stable quels que soient les morceaux, et toujours excellente.

L’Application Desktop C’est la partie critique de ces services : toutes les fonctionnalités passent par celle-ci, et impossible d’en changer. Chez Deezer, l‘application est un paquetage AIR, ce qui a ses avantages, puisque le runtime Adobe AIR est disponible sur Windows, Mac OS X et Linux et que l’application se comportera exactement de la même manière sur tous ces systèmes, mais présente aussi quelques inconvénients : vous n’ignorez pas que AIR – et Flash en général – n’est pas reconnu pour ses performances, et s’il y a des exceptions Deezer Desktop n’en fait clairement pas partie. Sur les ordinateurs un peu anciens, la musique aura tendance à sauter à forte charge du processeurChez Spotify en revanche, il s’agit d’une application native, qui ressemble un peu à iTunes, mais qui est très légère. Et certes beaucoup moins riche en fonctionnalités. Seuls Windows et Mac OS X sont officiellement supportés, cependant la version Windows tourne dans Wine sur Linux (bien que je n’ai pu avoir de son… mais je n’ai pas poussé très loins mes recherches), et les comptes Premium ont accès de toute manière à la bêta de la version Linux, que j’utilise sans noter de problème particulier. Elle est en outre très légère à faire fonctionner : par comparaison, après quelques heures d’utilisation, Deezer Desktop occupe quelques 300 Mo en mémoire vive, sous Linux comme sous Windows, quand Spotify ne consomme que… 25 Mo ! Du côté des fonctionnalités, ces applications sont équivalentes sur le plan de la gestion de la bibliothèque, bien que Spotify soit est un peu déroutante au départ dans sa gestion des albums par rapport à Deezer. Il n’y a pas de fonctionnalité « Album favori » chez Spotify : il faut créer une playlist. Cela se fait heureusement facilement quant on a compris le truc : un clique droit sur le titre de l’album, enregistrer dans, nouvelle playlist, et la nouvelle playlist prend automatiquement le titre de l’album, avec tous les morceaux ajoutés. Sur Deezer, l’interface est moins déroutante, avec une gestion des artistes favoris en plus, un équalizeur et des animations plein écran rythmées par la musique – comme la plupart des logiciels de gestion de musique, mais pas comme Spotify pour le coup. Globalement, les deux applications manquent encore de fonctionnalités, mais elles s’étoffent progressivement. Sur le plan de l’utilisation hors-ligne, Spotify permet de synchroniser jusqu’à 3333 morceaux (et « Pas 3 334, au cas où vous vous demandriez. », c’est une blagounette de Spotify), en dehors de ceux que possède déjà l’utilisateur, chez Deezer le site ne précise pas la limite et je ne lai pas rencontrée… Petite remarque, de taille pour certains : si vous souhaitez faire un usage familiale de votre compte, Deezer autorise plusieurs périphérique à lire en même temps de la musique, pas Spotify… Il faudra alors pour ce dernier impérativement qu’un seul périphérique jouant de la musique soit relié à internet à la fois (mobiles compris).

L’Application Mobile Disponible sur iPhone, Android, Blackberry et quelques Samsung et Sony Ericsson (et désormais iPad) chez Deezer, et sur iPhone, Android, Blackberry, Symbian, Windows Mobile 6 (sans doute bientôt Windows Phone 7) et WebOS 1 (bientôt sur WebOS 2) chez Spotify, la palme de la portabilité sur appareils mobiles revient je crois au suédois ! Notez qu’à part l’iTouch, les baladeurs multimédia ne sont pas à la fête, et il faudra disposer d’un smartphone pour exploiter le service en mobilité ! Heureusement, nul besoin d’un connexion 3G permanente (ni même d’une connexion internet mobile tout court), puisque la synchronisation des playlists peut s’effectuer en Wifi, puis il est possible de passer l’application hors-ligne dans les paramètres des deux applications pour éviter toute connexion sur le réseau mobile si l’on ne dispose pas d’option DATA. Sur la qualité même de ces applications, je ne peux juger que de leur versions Android, qui doivent à priori proposer les mêmes fonctionnalités que leurs homologues des autres plateformes. Les deux applications se valent à mon avis : mêmes fonctionnalités… et mêmes manques. Les dossiers ne sont en effets gérés par aucunes de deux applications, ce qui induit un beau bordel quand on gère quelques centaines de playlists. Heureusement, c’est le seul gros reproche que l’on puisse faire, le son étant suffisamment bon pour une écoute mobile (aucune indication pour l’application Deezer, mais Spotify synchronise en 160 kbit/s sur mobile, ou 90 kbit/s, à la demande). Il est possible d’utiliser le streaming depuis son mobile également, solution que je vous déconseille fortement en raison de la consommation élevée en données.

Conclusions Après plusieurs mois d’utilisation, les deux services m’ont donné satisfaction, mais vous aurez deviné à la lecture de ce billet que ma préférence va vers Spotify. Sur le principe même de ces services, certains éléments méritent d’être mis en avant : vous n’êtes jamais propriétaire de votre musique et êtes condamné à payer jusqu’à la fin de vos jours votre abonnement si vous voulez continuez à bénéficier de votre médiathèque ! Cependant, le service peut s’avérer rentable si vous êtes gros consommateur de musique – c’est mon cas, donc je conserve mon abonnement à Spotify. Sans oublier que vous n’avez plus à avoir peur de perdre votre musique après une panne informatique. Pour le même prix que celui d’un abonnement à Deezer ou Spotify, vous pourriez vous payer 3 à 12 albums par an, selon le format et si ce sont des nouveautés ou des albums plus anciens. Après quelques années, ce n’est pas négligeable, mais avec ces services vous avez instantanément accès à des millions de morceaux et aux nouveautés, parfois en avant-première, question de choix donc. C’est aussi un pari sur l’avenir de ces services, même s’il me semble qu’ils sont de l’avenir de la distribution musicale. Sans oublier que cela paraît être une solution viable pour l’avenir des artistes, en leur permettant de limiter les intermédiaires entre eux et l’auditeur, à la manière d’un Android Market pour faire un parallèle : si vous voulez avoir votre logiciel « en boîte » (bon, OK, je n’ai jamais vu d’application Android en vente à la FNAC…), il vous faut un distributeur qui va vous manger un beau morceau de votre recette, et aura tout loisir de refuser de signer avec vous s’il ne vous juge pas assez rentable ; si vous distribuez directement au consommateur l’application, vous aurez alors peut-être un peu de mal à vous faire connaître et à élargir votre audience au-delà de vos connaissances ou des milieux spécialisés ; mais si vous passez via un service comme l’Android Market, vous devriez être gagnant, en éliminant toute discrimination à la distribution en plus. Avec un modèle très proche, les services de streaming de musique peuvent, je pense, satisfaire tout le monde. Il faudra pour cela que les artistes fassent le choix de se dissocier des majors, qui apprécient encore modérément ces services… Accessoirement, on perdra surement les Justin Beiber au passage en bonus. Certains artistes ont déjà consommé le divorce, comme Nine Inch Nails par exemple. Mais c’est un autre sujet, peut-être pour une prochaine fois 😉

%d blogueurs aiment cette page :